Wednesday, January 7, 2009

Inde - Partie 2

Rebonjour,

Donc, nous sommes toujours à Delhi (26 décembre) et avons passé d'un quartier sale, mais supposément riche (y'a même un McDonald, mais ils ne servent pas de burger au boeuf - la vache est sacrée en Inde) à un quartier plus rude, plus pittoresque j'imagine. Il est encore tôt (9h-9h30) et les marchants commencent tout juste à ouvrir boutique. Il y a moins de monde dans la rue, ça circule mieux, et on ne se fait pas harceler. On essaie de s'orienter (les noms de rue, c'est superflu!) pour trouver la mosquée, la plus grande en Inde et le Red Fort. On y arrive heureusement sans trop de mal. On prend le temps de visiter le Red Fort, puis on trouve un petit resto indien pour diner. Ensuite, c'est le tuktuk (motorisé) pour revenir à l'hotel. Les rickshaws (genre de bicyclette) ne sont pas permis dans certaines parties de la ville, comme Connaught Place. C'est dommage, ça fait exotique, mais j'imagine qu'ils perturbent la circulation... Je crois même que la ville veut les interdire complètement.

En après midi, on est allé acheter notre billet de train. Richard ayant oublié son passeport, on a du faire le trajet deux fois. Le pire, c'est d'essayer de traverser la gare pour se rendre à l'autre bout ou il y a le bureau d'achat de billets pour les étrangers. Finalement, il n'y avait plus de place sur le train de 6h50 et on a donc réservé celui de 15h30.

Le 27 décembre, comme on avait tout l'avant-midi avant de prendre le train, et qu'on avait pas eu le temps de le faire la veille, on est allé visiter le musée de Gandhi. Intéressant, sauf que sans le savoir, on a commencé par la fin, donc c'était plus difficile à comprendre son cheminement!

On prend le train à 15h30. À la gare, on se fait harceler par quatre enfants agressifs. Ils ontl'air sauvages, les cheveux en batailles, les vêtements sales. C'est triste.

Le trajet est 4h et après 2h de route, il y a encore du smog à l'extérieur, le soleil, encore haut dans le ciel, était rouge. On arrive à Haridwar à 8h. On trouve rapidement notre hotel puis on va se promener un peu dans la petite ville. Les tuktuks sont différents, ils sont plus grands et robustes, le modèle Landrover des tuktuks!

Il n'y a pas de chauffage dans la chambre et la nuit est fraîche. Tout est humide, draps et couverture compris, et on passe la nuit à geler malgré que je porte mon manteau de duvet et ma tuque pour dormir!

Le lendemain, on se promène un peu sur le bord du Gange puis on prend l'auto (1h) pour se rendre à Rishikesh, la capitale du yoga. Là, on s'informe sur les treks en montagne. Il y a deux autres Canadiens qui partent le 30, mais on les convainc de partir le lendemain (29 décembre). Plus on est, moins c'est cher, donc tout le monde économise.

Le groupe vient nous chercher le 29 au matin. On est 8 en tout : le chauffeur, le guide, le cuisinier et un aide, l'autre couple de Canadiens (de notre âge) et nous.

Il y a beaucoup de construction sur la route et les gars sont pires que nos gars de construction : ils pellettent à deux : un qui tient la pelle et un autre une corde attachée à la pelle pour la diriger et enlever du poids! Ça pas l'air très efficace...

On dîne en route puis on arrête à 16h pour camper. On devait se rendre plus loin, puis faire un petit trek d'une heure pour se rendre au site, mais on avait pris du retard et ils préféraient ne pas attendre la nuit. Finalement, le site de camping était déjà pris par un groupe de vagabonds et on se retrouve un peu plus loin dans de beaux petits chalets. Y'a pire!

Christine

Tuesday, January 6, 2009

Noel

Photos: Noel à Colombo

Bonne année à tous!

Pis, comment on a trouvé l'Inde? Euh, y'a beaucoup d'Indiens...?
Je n'avais pas lu le guide, ne m'attendais à rien et ça été super de juste improviser. On a été agréablement surpris, et un peu déçus. Mais revenons un peu en arrière.

Ça fonctionne bien couchsurfing ici à Colombo. Je vous ai déjà parlé de Paul et Kirsten qu'on a reçu le 15-16 décembre. On a reçu un autre couple la fin de semaine suivante (21 décembre), un Indien, Nabeel, vivant au Koweit, marié à une Canadienne d'origine philippine. Ils sont restés une nuit, puis Richard les a amené faire un tour le lendemain avant-midi avant de les déposer à leur hotel (on les hébergeait que pour une nuit). En soirée, on est allé faire le tour du quartier (on ne prends jamais le temps de marcher dans le quartier sauf sur le bord de la mer le matin). On a découvert une boutique de vêtement ou j'ai acheté deux ensembles pyjamas pour moins de 10$, et aussi une épicerie, ou j'ai trouvé des bleuets en boite, pour 4$! Je ne sais pas ce que ça va donner...
On a voulu essayer un autre resto de steak, situé dans un hotel. En arrivant, on s'apperçoit qu'il est réservé pour un party privé. Il y a d'autres restos, certains même avec des buffets tout chauds, mais personne pour s'en régaler. C'est un peu triste de voir que les hotels sont vides.

Le 22 décembre, ils annonçaient un spectacle de Noel en plein air dans notre quartier en soirée. On est allé faire un tour, par curiosité, mais comme n'importe quoi ici, ils n'étaient pas à l'heure.

Le 23 décembre, on se rend compte que le cadenas de la grille à l'entrée a disparu (grille pour entrer dans le jardin, à coté de la porte de garage). Le jour, on laisse la grille débarrée, avec même parfois le cadenas ouvert. Quelqu'un à du le prendre. Ça a causé un petit stress, surtout qu'on partait pour les vacances. Mais rien d'autre de suspect ne s'est produit. C'était peut-être juste les enfants d'a coté.

J'ai vu des voitures se promener avec un genre de sapin sur le toit. C'est vraiment bizarre Noel ici. Le 24 au soir, il y a eu des feux d'artifices toute la nuit.

On est parti pour l'Inde le 25 en avant-midi. L'aéroport est tranquille, même pas de porteurs de bagages. On arrive à Delhi à 18h30. Passer l'immigration prend une éternité, puis après c'est la jungle pour essayer de trouver le taxi. Mais on est surpris, les gens ne sont pas trop achalants (le guide nous avait prévenu). Ça nous prend une autre heure pour ce rendre au centre-ville à notre hotel. Richard l'avait bien choisi, juste à coté d'une boutique Adidas!

Le lendemain matin (26 décembre), on sort marcher et courir, mais au bout de 10 minutes, j'ai la gorge qui picote à cause de la pollution, même s'il n'y a pas encore de trafic à cette heure. C'est dégeulasse, une genre de brume constante qui étouffe. Les rues sont sales, mais j'imagine que le choc est moins grand pour nous qui arrivons de Colombo. Le matin, les rues sont silencieuses, recouvertes de brume/smog, sales, des déchets et de la merde partout, quelques mendiants regroupés autour de feux (et oui, des feux dans la rue). On croirait pratiquement qu'il y a eu une catastrophe. Et le plus surprenant, c'est que c'est quand même un quartier riche, d'affaires, avec des belles boutiques et des restaurants (Connaught Place).

On déjeune au resto de l'hotel, en plein air, à 7o! On prend ensuite le métro (nouvellement construit, qui sera complété pour les Jeux du Commonwealth de 2010) pour aller visiter la ville. On fait deux stations, puis c'est un tout autre monde (photos ci-dessus) : pauvre, gris, sale, fils électriques partout, petites maisons tassées les unes sur les autres, gens à l'apparence plus dure. On a adoré!

Christine

Pensée du jour
Adaptation : lorsqu'on cesse d'essayer de reproduire ce qu'on a laissé derrière...

Monday, January 5, 2009

Couchsurfing

Bonjour,

J'ai essayé le squash la fin de semaine dernière. C'est le fun. Ça fait bouger et c'est plus amusant que d'aller au gym. On devrait s'y mettre une fois pas semaine, surtout que la piscine n'est pas très loin pour la saucette après...

On a reçu d'autres couchsurfers cette semaine, Paul et Kirsten, d'Ottawa. Ils sont restés deux jours. C'est le fun avoir de la visite. La voisine, qui est aussi la proprio, croyait que c'était ma soeur (je lui avais dit au tout début, qu'il y avait une possibilité que Mariette vienne nous visiter...)

Richard est venu me reconduire à mon cours de sinhala mardi matin, puis est retourné à la maison avant de partir au travail. En arrivant, incapable d'ouvrir la porte de garage avec la télécommande, il faut qu'il sorte de l'auto pour l'ouvrir manuellement. Il essaie l'autre télécommande, rien à faire. Il vérifie les fusibles du jardin, tout semble correct. Il décide finalement d'aller voir le panneau de fusibles dans la maison, et il y a bien un fusible de sauté. Paul et Kirsten lui expliquent qu'ils ont branché le grille-pain pour se faire des toasts... Le grille-pain et la porte de garage sur le même fusible!

On a eu un souper de Noel chez Jeanne et Jean-Pierre mardi soir. Une belle dinde avec des canneberges! Miam miam. Jeanne avait fait son arbre de Noel, avec ses décorations africaines, des anges noirs entre autre...

La belle saison est commencée depuis novembre (jusqu'en février-mars), parce qu'il fait plus frais. Les hôtels devraient déborder mais ce n'est pas le cas. Paul et Kirsten nous on dit que sur la côte est, ils avaient la plage à eux seuls. Les gens sont inquiets, pas de touristes et tous les programmes post-tsunamis qui finissent.

Mon jardin est décourageant. J'y travaille beaucoup pour pas grand chose : une poignée d'haricots fibreux (haricots d'ici). J'ai deux plants de concombre, mais les petits concombres ne grossissaient pas, devenaient jaunes alors qu'ils n'étaient qu'un pouce de long et tombaient. Sauf qu'il y en a un qui a grossi. J'étais très contente, jusqu'au jour ou j'ai voulu le cueillir : il était pourri!
Je dois vaporiser mon jasmin de savon tous les jours, sinon les araignées mangent les fleurs. Le reste, betteraves, piment, tomates, laitue, radis et poireau, n'est pas beaucoup mieux.

Christine

Saturday, December 13, 2008

Bizarre de bonne

Photo: Herbal porridge (genre de soupe de gazon) à vendre sur le bord de la route ou l'on prend notre marche/course le matin

Bonjour,

On est sorti ce matin prendre notre marche et il faisait frais, 23 degrés sur la montre de Richard! On a déjà eu des journées à 25 degrés, lorsqu'il pleut, mais avec l'humidité, c'est toujours pesant. Là le temps était clair et frais, ça faisait du bien. Ça ressemble à l’été au Canada. Ça devrait rester comme ça jusqu'en janvier, puis la chaleur va recommencer.

La semaine passée, Richard avait été chercher du PFK pour dîner (ils ont des super bons wraps avec des doigts de poulet). J'avais laissé deux bouchées du mien, puis l'avait mis dans le carton des frites puis dans le sac avec les autres restant pour le jeter.
Le lendemain soir, je voulais utiliser le micro-onde et j'ai été surprise de trouver le carton de frite dedans, avec mon restant de wrap! La bonne qui fouille dans les poubelles?

Parlant de Dorothy, je lui ai demandé si elle pouvait travailler le 24. Je lui ai aussi dit qu'elle serait ensuite en vacances jusqu'au 5 janvier. Elle semblait hésiter et m'a finalement parlé de ses problèmes, qu'elle n'a pas de place où rester, qu'elle restait chez sa tante, mais qu'elle doit partir, elle a trois enfants qui restaient ailleurs, mais elle doit maintenant trouver un endroit pour elle et les enfants, elle ne sait pas ou aller, n'a pas assez d'argent, etc. De ce que j'ai compris, elle s'est trouvé un logement, mais aurait besoin d'une avance pour payer le proprio. Elle proposait de lui avancer la moitié des prochains mois. Elle a été déçue d'apprendre qu'on partait en avril. Pourtant, on lui avait dit qu'on restait ici pour un an... Elle pensait peut-être avoir trouver un travail à vie?

Je ne sais pas comment ils gèrent leur affaire ici. Au début, je la payais par semaine, puis elle m'a demandé de la payer à la fin de chaque mois, ce qui faisait un plus gros montant dont elle pouvait mettre une plus grosse partie à la banque. Mais il lui arrivait de me demander quand même des avances au milieu du mois. Pourtant, avant qu'on arrive, elle n'avait pas de travail. Comment faisait-elle pour vivre? Et on la paye très bien. Elle devrait donc être capable de mettre au moins la moitié de côté... Elle demande déjà des avances avec un plein salaire, comment va-t-elle faire si on lui avance déjà les prochains mois? C'est décourageant...

On a eu une invasion de fourmis dans la cuisine l'autre jour (mini fourmis). On place toujours le pain et les muffins sur le comptoir et on n’avait pas eu de problème avant. Mais elles ont découvert les muffins, sucrées, puis de là, ont envahi le pain. Le comptoir est en granit noir (quelle idée!) donc on ne les voit pas venir...

Les chrétiens formant une minorité (environ 10%), après les bouddhistes, les hindous et les musulmans, on est surpris de voir la quantité de décoration de Noël. Les boutiques sont décorées, il y a plein de ventes, même des lumières dans les rues. J'ai parlé à la proprio, qui est hindoues, et elle m'a dit que ça faisait quelques années qu'elle avait son arbre de Noël dans la maison! Ils ont donc adopté la fête commerciale, mais je ne sais pas jusqu'à quel point, s'ils échangent des cadeaux et tout. Et dire qu'au Canada, on se bat pour enlever les sapins de Noël dans les centres d'achat pour les accommodements raisonnables!

On a maintenant une épicerie à deux pas de chez nous! Il y a toujours eu des petits kiosques au coin de la rue, ou il faut marchander et en faire plusieurs pour tout trouver, mais je n'y suis vraiment jamais allé, j'y envoie Dorothy. Pour une vraie épicerie comme on connait, la plus près, qui a ouvert à peu près en même temps que notre arrivée, est à 20 minutes à pied. Mais maintenant, on en a une à 5 minutes à pied. Yé!

Christine

Visa

Photo: Plantation de thé à Nuwara Eliya

Bonjour les ti namis!

Oui, toujours vivante. Mon rhume a passé vite et je suis en pleine forme! La routine continue, ainsi que les visites de collègues de Richard. On essaie de les sortir un peu.

Comme l'alcool n'est pas très populaire ici, pour les locaux, pour des raisons religieuses, Richard avait déjà demandé à un de ses collègues, un jeune homme tout droit sorti de l'université, ce qu'ils faisaient dans des "party". Il lui répond qu'ils chantent... Ça nous semblait un peu étrange (!), jusqu'à ce qu'on entende des hommes chanter dans une maison voisine de la nôtre, nouvellement construite. On les entend souvent le soir, ils laissent les portes ouvertes. Aux voix, ça ne semble que des hommes, qui chantent des genres de chansons à répondre, avec un petit style indien ou arabe. Mais ils se donnent et ça l'air le fun (pour vrai).

On prépare nos vacances de Noël. Il nous reste une semaine de vacances. On avait pensé aller au Canada, mais avec deux jours de vol pour aller et deux jours pour revenir, ça ne laissait pas beaucoup de temps avec nos familles. Il y avait Bangkok qu'on avait bien aimé, mais ça brasse un peu dans ce coin là en ce moment. Et les voyages de ville coûtent toujours plus cher. Il y a d'autres villes "civilisées" en Asie, comme Singapour ou Kuala Lumpur, mais c'est toujours un climat tropical chaud. On a donc décidé d'aller en Inde, dans les montagnes au nord (loin de Mumbay!) pour la neige. Il nous fallait un visa. On est allé au India Visa Application Centre pour la paperasse. Richard était drôle. Il semblait surpris de devoir faire la file comme tout le monde. Je crois qu'il s'habitue trop vite à la "discrimination positive", aux passe-droits qu'ont parfois les Blancs ici...

On attend une heure pour passer, puis on nous dit d'aller au Haut Commissariat de l'Inde dans deux jours, entre 10h et 11h, pour recevoir notre visa. Voulant éviter la file, on est arrivé vers 9h45, mais on a quand même attendu jusqu'à 11h15, assis sur des vieux sièges de cinéma usés à la corde, certains perdant leur rembourrage, dans une salle sentant l'humidité avec une vague odeur d'urine… Belle image du pays!
Ils nous ont remis nos passeports avec les visas, sans poser de questions (alors qu’on nous avait dit qu’on passerait une entrevue). Un autre Canadien était là aussi et était arrivé beaucoup plus tard et a reçu son passeport peu de temps après nous. Ça valait la peine d'arriver tôt!

On avait aussi remarqué un gars en cravate qui était passé devant nous au premier bureau, et qu'on a revu au Haut Commissariat. Il semblait passer devant les autres. Richard lui a parlé un peu, et il est de l'ambassade italienne. Mais il ne savait pas pourquoi il passait devant les autres. Il s'est dit que c'était peut-être la cravate. Il avait plus l'air d'un diplomate que d'un touriste comme nous... Leçon à prendre en note...

Richard apporte toujours des choses à grignoter au bureau comme collation. L'autre jour, il a laissé des biscuits, dans un sac, sur son bureau. Le lendemain, il était déçu de voir que les fourmis les trouvaient bons...

Voilà,

Christine

Wednesday, November 26, 2008

La routine reprend

Photo: Négociation de tuk tuk au bout de notre ruelle

Bonjour les amis,

On a plein de visites du Canada. Geneviève, une autre collègue de Richard est arrivé le dimanche soir (16 novembre) et on a été dîner avec elle au Number 18 le lundi midi. En soirée, j'ai mangé des haricots de mon jardin! Il fait un peu pitié mon jardin, beaucoup de bibittes et de maladie, et je veux pas mettre d'insecticide... Mais au moins, j'ai eu une poignée d'haricots...

La routine reprend, avec mes cours de sinhala, les cours de yoga le mardi et samedi soir, un peu de gym, et du travail.

Le 20 novembre, Nirmala, la proprio, est venue sonner à la porte : les éboueurs n'étaient pas passés depuis vendredi (ils passent trois fois semaines - lundi, mercredi et vendredi). Elle avait donc appelé quelqu'un pour venir chercher nos poubelles qui pourrissaient au soleil. Ça d'l'air qu'ils étaient en grève parce qu'il n'y a plus de place où mettre les poubelles, les dépotoirs débordent. Mais ils sont passés vendredi, donc je ne sais pas si c'est vrai... En tout cas, ça vaut la peine de les payer!?!

On a aussi découvert un autre métier fascinant d'ici : les allumeurs de rue. Des gars en bicyclette qui se promènent avec un long bâton muni d'un crochet et qui allument ou éteignent les lampadaires...

Vendredi, on est allé dîner avec un autre collègue de Richard qui vient d'arriver, Ghislain. Ça commence à faire du monde! On a donc décidé de les sortir et on a loué des chambres au Taj Exotica, à Bentota, environ 1h30 de Colombo, samedi soir. On a donc passé la fin de semaine à relaxer, malgré le temps couvert et l'absence de vent (pas de planche à voile). La mer est plus calme, on peut se baigner, et il reste quand même de belles vagues.

Moi, j'ai pogné un rhume, ce qui n'est pas plaisant lorsqu'il fait chaud, mais ça va, on va survivre.

Christine

Thursday, November 20, 2008

Résumé des vacances - Fin

Photo: Ça c un beau single speed!

Le lendemain, 7 novembre, on a déjeuné avec Debbie (Hamish était déjà parti travaillé). Elle nous a aidé à planifier notre journée. Comme il faisait beau, on a décidé de commencer par la péninsule de Dunedin. Mais le temps d'y arriver et il commence à pleuvoir. On a quand même pu voir des albatros en vol, de loin (genre de goéland avec de longues ailes). On retourne en ville pour dîner (il fait beau soleil), puis on décide d'aller voir le jardin botanique. Mais il commence à pleuvoir dès qu'on sort de l'auto! On décide d'aller voir l'usine de Cadbury (et oui, une usine de chocolat! J'ai l'impression qu'on a fait des jaloux...). Donc visite de l'usine et achat de plein de chocolats à bon prix. Il y a même des sortes de barres qui ne sont fabriquées que pour la Nouvelle-Zélande.

Ensuite, on veut voir le Settlers Museum et le jardin chinois, mais on n'a que 15 minutes pour visiter le premier et on se bute à une porte fermée au deuxième. Et il n'est que 17h! Zute flûte. On aurait commencé par le musée si on avait pensé à vérifier les heures d'ouvertures, la péninsule pouvant attendre en soirée. Journée pas trop productive. On soupe chez nos hôtes...

Le lendemain, on boucle la boucle, c'est le retour à Christchurch. On arrête en chemin pour voir les pingouins à Maoeraki, mais on est trop tard dans la journée. Il n'y a que des phoques. Il y a plus de chance de voir les pingouins tôt le matin ou le soir.


Photo: seul pinguin apperçu

On arrive à Christchurch vers 17h30. On prend un hôtel près du parc, puis on sort souper au Sticky Fingers. On voulait aussi faire des achats, mais les magasins fermés à 16h! C’est vraiment tannant leurs heures d’ouvertures!

Le lendemain, Richard avait une course de 10 km, puis on est allé faire un tour dans la péninsule, à Akoroa, un petit village d'origine française, le seul en NZ. Finalement, ce n'était pas si impressionnant que ça, et les tours guidés pour voir les pingouins étaient annulés à cause du mauvais temps. On n'a donc pas vu de pingouin en NZ.

Le lundi, on prend l'avion pour Singapour. Malgré le vol de 10h, je suis moins fatiguée, peut-être parce qu'il s'agissait d'un vol de jour au lieu d'un vol de nuit comme on a eu à l'aller. Je n'ai même pas eu le temps d'écouter tous les films que je voulais! Cette fois, on ne s'est pas fait prendre avec les bagages à Singapour et on avait même mis notre maillot dans notre bagage à main. On a été faire une petite saucette puis un gros dodo.

Le vol vers Colombo, même s'il était plus court, a été plus difficile, avec de la turbulence à l'arrivée. J'ai eu mal au coeur, malgré les gravols, et j'ai fait un peu d'anxiété, mais c'était normal, avec la fatigue et le décalage.

On s'est réveillé tôt (4h) pendant quelques jours, puis ça c'est replacé. J'ai plein de choses à faire et on a de la visite, ça m'occupe. Catherine, une collègue à Richard, est arrivée le 12 novembre et est ici pour trois semaines. La fin de semaine dernière, on a hébergé un couchsurfer, Man, un Britannique d'origine indienne pendant trois nuits. On l'a amené au Sundowners (5 à 7 des Canadiens) vendredi, puis samedi, il est venu avec nous chez Jean-Pierre pour la fête de ce dernier.

Dimanche on est allé magasiner des souvenirs avec Catherine et Graham (un autre Canadien sur le projet). En après-midi, je me suis lancée dans la popote et j'ai fait une croustade aux pommes et rhubarbe dans le four. J'ai fait cuire les pommes un peu au micro-onde avant pour que ça prenne moins de temps dans le four, surtout que je ne peux pas faire fonctionner le four et le climatiseur en même temps : la fusible saute!

Christine